mercredi 13 septembre 2017

Une autre façon de voir Pokémon

Quand on pense à Pokémon, on imagine souvent d'innombrables plus ou moins mignonnes créatures qu'il faut capturer pour tous les avoir. Seulement, il ne faut pas oublier qu'à la base, Pokémon est un jeu. Un jeu dans lequel la stratégie et la tactique sont prépondérantes et donnent un attrait très particulier au match compétitif.



Remettons les choses en contexte. Pokémon est un jeu de rôle sorti en 1996 au Japon avec les versions Rouge et Verte puis est arrivé en Europe 3 ans plus tard en 1999 dans les versions Rouge et Bleu que nous connaissons (#TeamDracaufeu).
Le principe du jeu est simple. Vous vivez dans la région de Kanto peuplée de nombreuses créatures appelées Pokémon (la première génération en comptait 150). Votre but est de capturer des Pokémon et de les entrainer afin de les rendre meilleurs et capable de battre les plus redoutables dresseurs de la  région afin d'être sacré Maitre Pokémon. Si le cœur vous en disait, vous pouviez également vous lancez dans la capture des 150 Pokémons afin de compléter votre Pokédex, votre encyclopédie de poche sur ces créatures.
Le principe de base de capture, de collection et d'entrainement des créatures continuera ainsi dans les suites de ces épisodes et ajoutera de nouveaux Pokémons à chaque nouvelle génération. Pour vous donner un ordre d'idée, il existe aujourd'hui 7 générations (et leur "continent" associé) et un total de 802 Pokémons (autant vous dire que le crédo "Attrapez-les tous" devient de plus en plus compliqué...).


Les 802 Pokémons existant (Source: Amino Apps)


Mais ce qui nous intéresse vraiment ici, ce sont les combats de Pokémons. Comment fonctionnent-t-ils ? Je m'en vais vous l'expliquer tout de suite afin que vous compreniez pourquoi j'adore cette licence. Attention à vous, c'est très dense. Mais c'est aussi ma manière de montrer à quel point Pokémon est complexe et profond (et donc pas seulement réservé qu'aux enfants !).

Pour commencer, un combat Pokémon doit nécessairement se faire entre deux dresseurs. Chacun d'entre eux dispose de 6 Pokémons (4 dans certains format compétitif) qu'il choisit à sa guise pour former son équipe. Le premier à vaincre tous les Pokémons de son adversaire remporte le match. Le match se déroule sous forme de tours. A chaque tour, les dresseurs décide de l'attaque que réalisera leur Pokémon. Une fois que les 2 Pokémons (ou les 4 en 2 contre 2) ont réalisés leurs attaques respectives, le tour se termine et un nouveau démarre.

Les critères de sélection de chaque Pokémon se fait en fonction de ses caractéristiques propres.
Tout d'abord, chaque Pokémon se distingue par son type. Il existe à l'heure actuelle 18 types différents. Certains Pokémon disposent d'un double type (combinaison de deux types). Le type du Pokémon va définir quelles attaques il va pouvoir apprendre et surtout comment il va se comporter face aux autres attaques du jeu. En effet, en fonction du type du Pokémon, les attaques seront plus ou moins efficaces sur lui. Il existe donc un rapport de force entre chacun des types qui permet de savoir (un peu à la manière d'un pierre-papier-ciseaux) quel type permet de contrer un autre. Ces interactions entre types sont décrites dans ce qu'on appelle la table des types. Vu comme ça, ça parait compliqué mais c'est en fait très simple. En un coup d’œil, on peut savoir quel type est efficace sur un autre et à quel type il est faible.


Table des types Pokémon
 
En plus de son type, chaque Pokémon dispose de caractéristique qui lui sont propres. Ces caractéristiques sont divisées en 6 catégories:
  • Les PVs: Cette statistique définit le nombre de PV (point de vie) dont le Pokémon dispose. Quand un Pokémon voit ses PV tomber à 0, il tombe K.O et devient inutilisable pour le reste du combat.
  • L'attaque: Cette statistique définit la puissance physique de ses attaques. Plus cette stat est élevée, plus les coups physiques du Pokémon seront puissant.
  • La défense: A l'inverse de l'attaque, la défense définit la capacité d'un Pokémon à résister face aux attaques physiques de ses adversaires.
  • L'attaque spéciale: Tout comme l'attaque, l'attaque spéciale définit le potentiel offensif du Pokémon. En revanche, cette statistique n'affecte que les attaques spéciales.
  • La défense spéciale: Même principe que pour la défense. Cependant, cette stat défensive ne s'applique qu'aux attaques spéciales.
  • La vitesse: Cette dernière caractéristiques permet de savoir quel Pokémon jouera en premier lors de chaque tour.
 Pour vous donner un exemple concret de type et de statistiques, nous allons prendre l'exemple de Pikachu (parce qu'après tout, qui ne connait pas Pikachu).


Type et statistiques de Pikachu

Pikachu est donc un Pokémon de type Électrique. Si l'on se réfère à la table des types montrée ci-dessus, Pikachu est donc un Pokémon ayant l'avantage sur les Pokémon de type Eau et Vol. En revanche, il se trouve être faible face aux attaques du type Sol.
En ce qui concerne ses statistiques, Pikachu a de très faibles statistiques partout excepté en Vitesse où il excelle. Par conséquent, Pikachu aura assez souvent l'initiative lors d'un combat mais il aura du mal à encaisser les coups et ses attaques auront relativement peu d'impact sur ses adversaires.

Pour expliquer la notion de double type, nous prendrons cette fois-ci l'exemple de Dracaufeu.

Types et statistiques de Dracaufeu
 
Dracaufeu est un Pokémon de type Feu ET Vol. Si l'on consulte la table des types, on peut voir que le type Feu est fort contre les types Plante, Glace, Insecte et Acier mais qu'il est faible aux attaques de types Eau, Roche et Sol. Le type Vol quant à lui est fort contre les types Combat, Insecte et Plante mais il est faible contre les attaques de type Électrique, Glace et Roche. Si vous prêtez bien attention au tableau, vous constaterez également que le type Vol est insensible aux attaques de types Sol.
Pour Dracaufeu, son double type peut être utile mais à la fois l'handicaper. En effet, la faiblesse au type Sol (dûe à son type Feu) est annulée par son type Vol. En revanche, le type Feu et le type Vol ayant tous les deux une faiblesse communes au type Roche, une attaque de ce type sur Dracaufeu sera 4 fois plus efficace contre lui (contrairement à une attaque efficace sur un seul type qui ne multiplie les dégâts que par 2). Les doubles types cumulent donc les force et faiblesses de chacun des types qu'ils regroupent.
Si l'on regarde les statistiques de Dracaufeu, on remarque tout d'abord que son attaque spéciale est plus élevée que son attaque physique. Il sera donc plus intéressant d'utiliser des attaques spéciales avec ce Pokémon.

Chaque Pokémon, de par son/ses type(s) et ses statistiques, est unique en son genre. Mais en plus de leurs types, chaque Pokémon dispose d'un talent. Il existe un grand nombre de talent et je ne vous en ferais pas la liste exhaustive tant il en existe. Un exemple de talent que possède certains Pokémons est Isograisse: Ce talent diminue de 50% les attaques de type Feu ou Glace infligées au Pokémon. Ce genre de talent est donc pratique pour les Pokémon ayant une faiblesse à l'un de ces types.

Enfin, le dernier paramètre qui permets aux dresseurs de choisir leur Pokémon est la liste d'attaques qu'un Pokémon peut apprendre. Bien qu'il puisse en apprendre un grand nombre, un Pokémon ne peut avoir que 4 attaques à la fois. Tout comme les talents, ils existent un nombre faramineux d'attaques et je vais donc vous épargner la liste entière. Sachez juste que chaque attaque est définie selon plusieurs caractéristiques.

Tout d'abord, les attaques, comme les Pokémon, ont un type. Connaitre les relations entre les types indiquées dans la table des type ci-dessus permets donc de savoir quelles attaques seront efficaces contre quel type. Attention cependant, un Pokémon de type Feu peut très bien apprendre une attaque d'un type différent du sien. De plus, dans le calcul des faiblesses et résistances des type, c'est le type de l'attaque qui rentre en compte, pas celui du Pokémon (une attaque de type Combat lancée par un Dracaufeu restera de type Combat).
Ensuite, les attaques peuvent avoir différentes utilisations ou différents effets. Prenons l'exemple d'attaques offensives. Comme leurs noms l'indiquent, elle permettent de blesser votre adversaire. Puisque les statistiques offensives sont réparties en attaque physique et spéciale, les attaques suivent le même schéma. Voici un exemple d'attaques offensives, l'une étant physique l'autre étant spéciale.

 Pied Bruleur (Source: Pokéstrat.com)
 
Lance-Flammes (Source: Pokéstrat.com)
 
On remarque que les deux attaques n'ont pas la même puissance. Lance-Flammes est un peu plus puissant que Pied Bruleur. Seulement, si votre Pokémon dispose d'une attaque plus élevée que son attaque spéciale, il restera plus intéressant d'utiliser Pied Bruleur plutôt que Lance-Flammes. Vous remarquez également que chacune des attaques disposent d'une précision. Dans ce cas de figure, Lance-Flammes ne peut échouer alors que Pied Bruleur a 10% de chance d'échouer (d'autres facteurs peuvent changer la précision ; une attaque a 100 de précision peut échouer dans certaines conditions bien spécifiques). Enfin, vous remarquez que chaque attaque dispose d'un certains nombre de PP (ou points pouvoir). Ce nombre représente le nombre de fois que votre Pokémon peut exécuter la même attaque dans un combat (certaines attaques n'ont que 5 PP). Attention car une attaque qui échoue vous coutera quand même 1 PP.
En parallèle des attaques offensives, il existe des attaques de statut. Ces attaques permettent d'augmenter ou de diminuer les stats d'un Pokémon ou bien d'infliger une altération d'état. Pour illustrer les attaques qui modifient les stats, je vais vous donner deux nouveaux exemples.

 Danse-Lames: Augmente l'attaque du lanceur de 2 niveaux (Source: Pokéstrat.com)
Charme: Diminue l'attaque de l'adversaire de 2 niveaux (Source: Pokéstrat.com)
 
En outre, il existe aussi des attaques qui permettent d'infliger une altération d'état au Pokémon(s) adverse. Il en existe en tout 5 statuts différents:
  • Paralysie: Un Pokémon paralysé a une chance sur 4 d'être immobilisé lors de son tour. De plus, sa vitesse est divisée par 4.
  • Poison: Un Pokémon empoisonné perdra 1/8 de ses PV maximums à chaque fin de tour. Il existe aussi l'empoisonnement grave dont les dégâts en fin de tour deviennent de plus en plus important (1er tour 1/16, 2e tour 2/16...)
  • Brûlure : Un Pokémon victime de brûlure perdra 1/8 de ses PV maximums à chaque fin de tour en plus de voir son attaque divisée par 2
  • Sommeil: Un Pokémon endormi ne peut pas attaquer. Il possède des chances égales de dormir 1, 2 ou 3 tours.
  • Confusion: Un Pokémon étant confus a une chance sur deux se blesser au lieu de réaliser son attaque. Les dégâts qu'il s'inflige lui même dépendent du rapport entre attaque et défense. La confusion est un statut particulier car si vous changez de Pokémon, celui qui vient de quitter le terrain n'est plus confus.
Un exemple d'attaque infligeant une altération d'état est Cage-éclair. Si Cage-éclair touche votre adversaire, il devient instantanément paralysé:

 Cage-éclair (Source: Pokéstrat.com)

Cependant, il existe des attaques offensives qui peuvent également infliger des altérations d'état. Si l'on reprend l'exemple de Lance-Flammes cité plus haut, cette attaque a 10% de chance de brûler votre adversaire.

Avec toutes ces informations en tête, vous pouvez vous mettre à sélectionner vos 6 Pokémons pour créer votre propre équipe. Petit conseil: préférez varier les types de vos Pokémons. Si tous vos Pokémons ont une faiblesse commune à un seul type, il sera alors très compliqué de vous en sortir contre un dresseur possédant un Pokémon du type en question. Mais vous êtes encore loin de saisir toutes les subtilités qui font le sel des combat Pokémon.

Si vous souhaitez en apprendre un peu plus sur les différents Pokémons, les attaques qu'ils peuvent apprendre, les talents dont il peuvent disposer... Je vous invite à vous rendre sur Pokémon Showdown qui est un simulateur de combat Pokémon. Ce simulateur est totalement gratuit (ça évite d'acheter une console portable et un jeu au prix fort) et vous permettra de consulter tous les Pokémons existant, les attaques qu'ils peuvent apprendre, leurs statistiques... Vous pouvez même télécharger ce simulateur pour l'installer directement sur votre ordinateur. Le seul petit bémol est que ce programme est exclusivement en anglais. Mais à force de le manipuler, vous comprendrez rapidement les terminologies et les expressions.

Pour éviter que cet article ne soit trop long, je vais en rester là. Mais sachez que je vous parlerais de la stratégie Pokémon un peu plus en détail dans un autre billet plus tard. D'ici là, si Pokémon vous intéresse mais que vous n'avez jamais eu le courage de vous y mettre, familiarisez vous un peu avec Pokémon Showdown car cela pourrait vous aider à comprendre la suite.



Jultud,
Fan de Pokémon et de combat stratégique


dimanche 23 avril 2017

Vous avez-dit Smash bros ?

Vous vous souvenez de Rivals of Aether ? Voici un autre jeu du genre.
 



 
Brawlhalla
est jeu de combat reprenant le même système de "pourcentage" de la série Smash Bros développé par Blue Mammoth Games©. Ici, le principe reste le même: attaquer votre adversaire pour l'affaiblir et augmenter ses chances de sortir de l'écran pour lui faire perdre une vie. Le premier à perdre toutes ses vies perd le match.
Les seules différences notables qu'ils existent entre Brawlhalla et les autres jeux du genre sont le pourcentage qui est remplacée par une échelle colorée (Du "Blanc" lorsque vous allez bien au "Rouge" lorsque votre personnage devient très vulnérable) et le système d'armes qui différencient les personnages sur lequel je reviendrais un peu plus tard.

Avant de commencer, je tiens à préciser que contrairement à Rivals of Aether, Brawlhalla est un jeu Free-to-Play. Cela veut donc dire que vous pouvez y jouer gratuitement. Vous pouvez le télécharger directement sur Steam.
Cependant, le jeu contient néanmoins une boutique dans laquelle vous pourrez effectuer des achats avec la monnaie du jeu ou bien à l'aide de microtransactions (en argent réel). Ne vous inquiétez pas, tous les personnages du jeu peuvent être achetés avec la monnaie du jeu (seuls les apparences, emotes, images de profil et autres cosmétiques nécessitent de payer).

Brawlhalla est donc un jeu de combat pouvant se jouer de 2 à 8 personnes à la fois. Que vous soyez des fans du 1v1 ou amateur de pugilat entre amis, vous y trouverez vôtre compte.
Avant de vous lancer dans un combat, vous aurez donc le choix parmi 31 personnages tous uniques en leur genre. Les principales différences entre les personnages se situant au niveau des armes qu'ils peuvent utiliser qui leur donne accès à différent types de coups. Une fois que vous aurez récupéré une arme, votre personnage débloquera la possibilité de voir tout ses coups normaux devenir ceux de l'arme (comprendre par là que deux personnages ayant une épée auront les mêmes coups normaux). Les coups spéciaux quand à eux sont propres à chaque personnage, quel que soit l'arme qu'il utilise.

En clair: chaque personnage dispose d'attaques de base commune à chacun d'entre eux. Sur le terrain, des armes vont apparaître aléatoirement que votre personnage pourra ramasser qui lui donnera accès à une des deux armes qu'il sait maitriser (et donc à des attaques nouvelles). Le jeu dispose de 10 armes et chaque personnage possède une combinaison des deux armes. Dès lors que vous récupérez une arme, vous débloquerez les coups normaux de l'arme (communs aux autres utilisateurs de l'arme) et vos coups spéciaux.



Exemple de deux personnages (que j'apprécie):
Hattori (Épée et Javelot) et Orion (Lance et Javelot)
 

Bien que je joue Hattori et Orion, le fait qu'ils partagent l'utilisation du javelot ne les rends pas identiques pour autant. Leurs coups spéciaux sont tellement différent de l'un à l'autre qu'ils ne permettent pas d'attaquer de la même manière.

En plus du système des armes, le jeu dispose d'objet à utiliser (projectiles, mines...) pour interagir avec le terrain et blesser vos adversaires.
 
Exemple d'objets: Mine, boule à pointe, bombe et la corne.
 
D'un point de vue défensif, le jeu permet des esquives au sol et en l'air que vous pouvez diriger (au sol, vous êtes cependant limité à gauche et droite). La particularité des esquives de ce jeu est que lorsque vous les effectuez en l'air et que vous ne choisissez pas de direction, votre personnage va pouvoir utiliser des attaques qu'ils ne devrait pouvoir effectuer qu'au sol. Cela permets d'effectuer des combos plus élaborés que votre adversaire aura plus de mal à éviter.

Ce jeu est très intéressant du fait qu'il soit relativement populaire et qu'il soit mis à jour très régulièrement (la dernière mise à jour remonte au 13 avril). De ce fait, la fréquence à laquelle les nouveaux personnages et les ajustement des autres en terme d'équilibrage est assez agréable. De plus, le jeu est très souvent joué en compétition par de nombreux joueurs, regroupant donc une communauté forte autour de son style propre à lui. A l'image de Smash Bros, Brawlhalla développe donc son public au travers de son évolution compétitive également. Tout comme il existe de très grand joueurs de Smash Bros, Brawlhalla voit ses propres prodiges se mesurer les uns aux autres durant différentes compétition organisées par le studio ou lors de conventions.

Pour conclure, Brawlhalla fait bel et bien parti de ces fameux jeux de combats "à pourcentage" dont j'aime parler sur ce blog. Il tire toutefois son épingle du jeu grâce à ses propres singularités et grâce son gameplay dynamique et rapide. Si la diversité des mouvements de chaque personnage est moins profonde que dans certains autres jeux du genre, cela permet tout de même d'avoir des repères et des réflexes qu'il est possible de répliquer facilement d'un personnage à l'autre si tant est qu'ils aient accès à une arme en commun. Au final, Brawlhalla se différencie de la "concurrence" avec un style bien à lui qui permets tout autant aux joueurs de trouver une façon de jouer qui leur correspond.

Encore une fois, si vous préférez avoir un aperçu visuel du jeu, voici un petit extrait de gameplay pour vous faire une idée:
 
 
Jultud,
Fan de jeux de combat à "éjection"



mardi 7 février 2017

Le jeu de carte 2.0

Vous aimez les jeux de cartes ? Ça tombe bien, aujourd'hui on va parler de l'un d'entre eux.


Malkyrs: Arenas of Eternity (AoE) est un tout nouveau jeu de cartes sorti l'année dernière et qui se distingue de ses "concurrents" par une chose originale: Malkyrs AoE est un jeu de cartes connecté. Qu'est-ce que cela signifie ? Je vais vous expliquer.


Malkyrs AoE ne se joue pas comme les autres jeu de cartes sur un plateau ou juste en plaçant les cartes face à soi. Malkyrs AoE se joue à l'aide d'un appareil électronique (il me semble que seuls les PC peuvent lancer le jeu mais il est prévu pour marcher avec des tablettes et smartphones à l'avenir) et d'un lecteur de cartes NFC. Le jeu se lance sur votre ordinateur (comme n'importe quel autre jeu ou programme) et vous utilisez le lecteur de cartes pour faire le pont entre vos cartes physiques et les données/valeurs qu'elles représentent dans le jeu. Le jeu permet donc de jouer en ligne mais aussi le jeu en local avec un seul lecteur de cartes pour deux personnes.

Lecteur de carte NFC Malkyrs AoE

Le jeu se joue avec différents types de cartes. Il existe les cartes champions, les cartes potions, les cartes sortilèges et les cartes techniques.
Les champions représentent le personnage avec lequel vous allez jouer votre partie. Chaque champion dispose de statistiques de bases (réparties entre les points de vie, la résistance, la force et l'intelligence) et d'une compétence passive. Pour que vous compreniez mieux, je vais vous parler du champion que je joue personnellement: Grönd, le berserker téméraire.

Illustration de la carte Grönd

 Le Grönd est un guerrier résistant et destructeur à la fois. Ses statistiques de bases sont les suivantes:
  • Santé: 700 
  • Force: 50
  •  Intelligence: 0
  • Résistance: 20
Le passif de Grönd s'intitule Berserker. Chaque fois que Grönd perd 15% de sa santé maximum (85%/70%/55%/40%/25%/10%), il gagne un point de fureur. Chaque point de fureur gagné lui confère +10 en Force.
  
Pour en revenir aux différents types de cartes, parlons maintenant des potions.
Les potions sont des cartes à jouer qui permettent de donner à votre champion une augmentation de ses statistiques ou bien un effet particulier sur la durée. Encore une fois, voici un exemple: La potion de Berserker. Cette décoction octroie de manière instantanée 20 de Force à votre champion plus 50% de sa force de base, au prix de 15% de sa santé. Une carte très intéressante donc pour notre ami Grönd ;-)
 
Illustration de la carte potion de berserker
 
Après les potions, parlons maintenant des techniques. Les techniques sont des cartes avec un effet particulier (infliger des dégâts, augmenter votre force, réduire les résistances de vos adversaires...). Les techniques sont des cartes dont les effets sont renforcés si votre statistique de force est élevée. Par exemple, la frappe de la montagne est une carte qui va infliger de lourds dégâts à votre adversaire en plus de lui réduire ses résistances.
 
Illustration de la carte frappe de la montagne
 
Enfin, les sortilèges quand à eux, se révèlent être des cartes similaires aux techniques à la différence près qu'au lieu de tirer profit de la force, celle-ci tire bénéfice de l'intelligence de votre personnage. La puissance intérieure, un des sortilèges du jeu, permet d'infliger des dégâts en fonction de votre intelligence tout en augmentant cette statistique de 10%.

Illustration de la carte puissance intérieure
 
Une fois munit de votre champion et de vos cartes, vous pouvez vous mettre à jouer. Mais certaines contraintes s'imposent à vous. Sur chaque carte, en haut à droite de celle-ci, se trouve un cercle avec un numéro ainsi que des petits points. Le numéro représente le nombre d'utilisations d'une même carte au cours d'une partie. Les points eux représentent le nombre de points d'action nécessaire avant d'utiliser la carte. Ces points d'action s'accumulent à chaque début de tour, à raison de 2 points par tours. Vous devrez donc prendre ces paramètres en compte pour jouer vos cartes, tout en vous adaptant à la stratégie que votre adversaire choisira.

Enfin, le dernier point intéressant de Malkyrs est la personnalisation des cartes. En effet, les cartes à jouer sont bel et bien des cartes physiques mais leurs propriétés de cartes NFC (à utiliser avec le lecteur de cartes) permets de stocker des informations dans la carte. Ainsi à l'aide des ressources que vous gagnerez à la fin de chaque rencontre, vous pourrez améliorer vos cartes de manière à changer la manière dont elles se comportent. Cela fonctionne également avec vos champions ! Vous pouvez donc influer sur leurs statistiques à mesure qu'ils gagnent des niveaux et dans certains cas apprendre des techniques/sortilèges propres à votre champion (pour les utiliser, vous n'aurez qu'à scanner votre champion au lieu d'une carte de technique/sortilège). Avoir des doublons dans votre jeu n'est plus un problème dans Malkyrs AoE. Bien que les cartes aient un nombre limité d'utilisations, rien ne vous empêche d'utiliser 3 cartes avec des personnalisations différentes pour user de vos 3 utilisations.

Pour conclure, je trouve que Malkyrs AoE réalise un tour de force particulièrement brillant en utilisant la technologie NFC pour rendre son jeu connecté et innovant. Non seulement cela est dans l'air du temps mais cela permet également d'avoir des cartes totalement uniques en fonction de comment chacun choisit de les personnaliser. Selon moi, ce jeu est plus intéressant que ne peut l'être n'importe quel autre jeu de cartes car avoir des cartes en double permet différentes stratégies. De plus, le fait de pouvoir jouer avec un appareil connecté permet le jeu en ligne. On évite donc de devoir forcément être auprès de son adversaire pour jouer et, par-dessus tout, de devoir se trimballer son plateau de jeu et sa quantité, parfois faramineuse, d'objets en tous genres (on pensera bien sûr aux cartes Pokémons avec les jetons de PVs par exemple). Néanmoins, le jeu en local est tout de même possible pour les amateurs de trashtalk en live :-)

Si vous souhaitez en apprendre davantage sur le jeu, je vous invite à vous rendre directement sur le site internet de Malkyrs: Arenas of Eternity

Jultud,
Joueur de Malkyrs occasionnel


lundi 2 janvier 2017

Le MOBA pour les nuls

Conscient de la haute technicité de ce genre de jeux, je me propose de vous faire un petit guide pour vous introduire à ce style de jeu qui devient de plus en plus populaire.

Un MOBA c'est quoi ? Un MOBA c'est un "Multiplayer Online Battle Arena" ou, pour faire plus simple, un jeu multijoueur en ligne opposant deux équipes sur une carte/arène. Ce style de jeu devient de plus en plus connu car il se prête particulièrement bien à la compétition du fait de son très grand degré de coopération au sein d'une équipe.

En règle générale, les MOBA se jouent avec des équipes de 5 joueurs disposés sur une carte composée de 3 voies (appelées "Lanes") et de couloir entre les voies (aussi connu sous le nom de "Jungle"). Afin de pouvoir illustrer mes propos, j'utiliserais des exemples concrets venant de MOBA auxquels j'ai pu jouer. Par conséquent, l'exemple ci-dessous représente donc la carte de League of Legends [LOL]:

La faille de l'invocateur de League of Legends

 Le but d'une partie de MOBA est relativement simple: détruire la base adverse (les bâtiments aux extrémités Sud-Ouest et Nord-Est de la carte sur l'exemple ci-dessus). Avant d'atteindre la base de l'équipe adverse, il vous faudra d'abord détruire au moins une des 3 structures qui entourent la base, que l'on appelle aussi inhibiteurs. De la même façon, pour pouvoir attaquer un inhibiteur, vous devrez au préalable détruire l'ensemble des tours de la voie sur laquelle se trouve l'inhibiteur. Pour résumer, vos objectifs seront donc les suivants:
  • Détruire les tours de vos ennemis sur votre voie 
  • Détruire l'inhibiteur adverse
  • Détruire la base adverse.

Pour défendre votre camp, vous pourrez compter sur deux éléments très importants: les tours (dont nous avons parlé juste avant) et les sbires.
Les sbires sont des unités indépendantes qui apparaissent dans votre base et se dirigent vers le camp de vos adversaires, et ce sur chacune des 3 voies. Ils avancent sur leurs voies respectives jusqu’à ce qu'ils rencontrent une cible ennemie. Les sbires n'attaquent jamais directement les joueurs à moins que vous n'attaquiez un joueur de leur équipe ou bien qu'ils n'aient aucune autre cible (comprendre ici vos propres sbires/tours).

Exemple de sbires des deux équipes se rencontrant sur une voie
 
Les tours quant à elles ne se contentent que de cibler les adversaires lorsqu'ils entrent dans son périmètre d'action. Que les cibles soient des sbires ou des joueurs, dès qu'un ennemi s'approche trop près d'une tour, celle-ci se met à tirer des projectiles sur l'intrus. Pour éviter de vous faire attaquer par la tour de vos adversaires, et donc vous permettre de la détruire, vous devez vous assurer que vos sbires atteignent la tour adverse afin qu'ils vous servent de chair à canon !


Exemple de joueur prus pour cible par une tour.

Si une des deux équipes parvient à détruire l'inhibiteur d'une des 3 voies de l'équipe adverse, des sbires renforcés apparaissent alors sur la voie concernée, facilitant alors la destruction de la base adverse.

La jungle, se situant entre les voies, abrite des camps de monstres et des objectifs neutres apportant des bonus à l'équipe qui arrive à les sécuriser. L'utilité des camps de monstres sera expliqué ultérieurement.

Un exemple de camp de monstres (League of Legends)
 
Exemple d'objectif neutre: le Dragon Ancestral (League of Legends)


Maintenant que vous avez compris les principes de base d'un MOBA, il est temps de parler tactique. Chaque équipe est constituée de 5 joueurs qui joueront la partie avec un personnage qu'ils ont choisi avant le lancement de celle-ci. Chaque personnage d'un MOBA appartient à une catégorie qui définit son style de jeu. Certains personnages ont pour objectif d'infliger beaucoup de dégâts, d'autres au contraire servent davantage à pouvoir encaisser les dégâts pour leurs alliés ou bien d'apporter du soutien à leur équipe. La répartition sur la carte la plus répandue dans les MOBA est la suivante: 2 joueurs sur une voie, 1 joueur sur chacune des deux autres et 1 joueur qui évolue dans la jungle.
 
L'ensemble de deux joueurs évoluant ensemble sur une voie est généralement appelé Duo lane (dans le cas de LOL, on parlera de Botlane, comme indiqué sur la carte plus haut). Dans cette configuration, on y retrouve généralement un personnage infligeant beaucoup de dégâts à distance accompagné d'un personnage plutôt axé support pour protéger le pourvoyeur de dégâts en question.
 
La voie du milieu, autrement appelé Mid Lane, est généralement occupée par un joueur seul. Les personnages qui évoluent sur la voie du milieu sont généralement des mages qui peuvent utiliser leurs sorts pour venir à bout facilement des vagues de sbires qui pourraient attaquer votre tour (cette propension à se débarrasser plus ou moins facilement des sbires est aussi appelée Waveclear).
 
Les joueurs évoluant sur la dernière voie sont souvent désignés comme Solo Laner (dans l'exemple de LOL, on parle alors de Toplaner). Les personnages que l'on retrouve régulièrement sur cette voie sont, en principe, des personnages pour qui il est moins risqué de rester seul sur une longue voie (la duo lane et la solo lane sont plus longues que la mid lane et sont donc des endroits trop dangereux pour des personnages fragiles comme le pourvoyeur de dégâts de la duo lane ou les mages de la mid lane).
 
Enfin, le dernier joueur de chaque équipe évolue dans la jungle. On l'appelle donc assez logiquement le jungler. Là ou les joueurs sur les voies peuvent gagner de l'expérience et de l'argent/ressource en terrassant les sbires adverses, les junglers se chargent de tuer les monstres des camps afin de remplir cet objectif et ne pas être en retard avec le reste des joueurs de la partie. Leur rôle est d'aider leurs alliés sur chacune des voies à prendre l'avantage sur leurs vis-à-vis afin de détruire les structures ennemies. Il incombe également aux junglers d'aider leurs équipes à sécuriser les objectifs neutres afin d'octroyer leurs bénéfices à leurs équipes.
 
Il existe beaucoup d'autres spécificités dans les MOBA mais il ne sert à rien d'entrer plus dans les détails car lesdites spécificités varient d'un MOBA à l'autre. Soyez également conscient que, même en connaissant les bases, il vous faudra un temps d'adaptation relativement conséquent afin de saisir toutes les subtilités qu'offre ce style de jeu (choisir des objets pour changer les caractéristiques de votre personnage, savoir gérer le flux des sbires, savoir quand il est possible d'agresser son vis-à-vis...).
 
J'espère que cet article vous aura permis de comprendre un peu mieux ce style de jeu si particulier qu'est le MOBA. Si l'article vous a plu et/ou que vous souhaitez quelques conseils pour un MOBA sur lequel j'ai pu jouer, n'hésitez pas à me le faire savoir dans les commentaires ;-)
 
Jultud,
Joueur de MOBA
 



dimanche 29 mai 2016

Pixels - Un pas si mauvais film


Hier soir, ne sachant quoi faire, j'ai regardé Pixels. Malgré quelques a priori, je l'ai pas trouvé si mal

Pixels: Pixels est un film réalisé par Chris Colombus (Harry Potter, Madame Doubtfire) avec Adam Sandler, Michelle Monaghan, Kevin James, Peter Dinklage et bien d'autres. Dans les années 80, Sam Brenner et ses amis sont des cracks des jeux d'arcade. Sam Brenner se qualifie même pour les championnats du monde de jeux d'arcade de 1982 au terme desquels une cassette des jeux auxquels il jouait est envoyée dans l'espace, dans l'espoir qu'une forme de vie extraterrestre les retrouve. 30 ans plus tard malheureusement, ces mêmes aliens décident d'attaquer la terre après avoir considéré la cassette comme une déclaration de guerre. C'est alors à Sam Brenner et ses amis de sauver le monde de l'assaut de ces aliens tout droit sortis des bornes d'arcade.


                              



Je dois avouer en toute honnêteté qu'à la base, je pensais ce film être un misérable étron cinématographique. Bien qu'il ne soit pas un chef-d'oeuvre non plus, le film n'est pas si mauvais. Il faut bien sûr garder en tête qu'il faut voir ce film en mode "Second degré" du début à la fin tant les clichés du film américain sont tous passés en revue (la love story, le climax épique de la fin...). Mais s'il y a bien une chose à retenir de ce film c'est qu'il transpire l'amour du jeu d'arcade.

Galaga, Pac Man, Centipede, Donkey Kong... Ils y passent presque tous. Il y a même l'apparition de Duck hunt à un moment du film, c'est pour vous dire. Et les clins d'oeil ne s'arrêtent pas là. Je prendrais en exemple celui qui m'a le plus interpelé (¡ Attention spoiler !):

Lorsque Pac-Man décide de s'attaquer à New-York, quoi de mieux que ces bons vieux fantômes pour l'en empêcher. Et pour cela, nos héros s'équipe de Minis dopés aux toutes dernières technologies anti-pixels. Vous me direz alors, où est le clin d'oeil ? Tout simplement que chacune des minis est de la couleur de chaque fantôme de Pac-Man et chacune d'entre-elles porte comme inscription sur sa plaque d'immatriculation les nom des fantômes de Pac-Man (Blinky, Pinky, Inky et Clyde). Ça nous rajeunit pas tout ça... (Fin du spoiler)

J'ai regardé le film avec les voix anglaises donc je ne pourrais juger du doublage français (qui à mon avis est "catatastrophique"). En ce qui concerne le reste, j'ai passé un très bon moment et le film m'a fait rire. Le casting est plutôt bon (Adam Sandler est top, Peter Dinklage en fait peut-être un peu trop sur certaines scènes...) et les effets spéciaux sont très bien fait. Petit bémol cela dit sur la bande-son, léger abus de We Will Rok You de Queen selon moi. De manière générale, c'est un film assez marrant qui s'adresse d'abord aux amoureux des bornes d'arcade mais aussi plus généralement aux fans de jeux vidéo qui ont eu un jour la chance de s'essayer à ces vieux jeux.

Toujours pour vous permettre d'avoir un aperçu de ce dont je parle, voici la bande-annonce du film (en VO cela va de soi):

                                  

Jultud,
Cinéphile vidéoludique

jeudi 26 mai 2016

Parlons musique


Les jeux vidéo, c'est aussi de la musique.


Je suis un grand mélomane. Enfin, pas réellement dans le vrai sens du terme. J'aime la musique. Que ce soit dans un contexte d'artiste ou de groupe ou bien dans des oeuvres culturelles, la musique est très importante pour moi. C'est un moyen particulièrement efficace de faire ressentir une atmosphère où des sensations à la personne qui l'entend. Et dans le jeu vidéo, c'est pareil.

Dans le développement d'un jeu, il y a plusieurs équipes. Et parmi elles, il y a (presque) toujours une équipe qui s'occupe de la musique. Et c'est à ces compositeurs que je veux aujourd'hui rendre hommage. Car, tout comme les graphistes doivent créer des lieux et environnements pour un jeu, les équipes musicales sont là pour faire vivre ces univers au travers de leurs musiques.

Si parmi vous, lecteurs, il existe des gens dont le jeu vidéo se résume à un loisir électronique, vous devez malgré tout connaitre le thème de Super Mario (après tout, qui ne le connaît pas...). Si votre connaissance ne se limite pas à cela, vous devez très  probablement connaitre également les musiques de jeu connu comme The Legend of Zelda ou encore Mega Man. Et si vous êtes comme moi, il existe forcément des musiques qui ne sortiront jamais de votre tête (l'exemple parfait est en vidéo plus bas).

Aujourd'hui, grâce à la magie des réseaux sociaux, il existe forcément quelqu'un qui a très probablement repris une chanson d'un jeu vidéo qui doit forcément vous dire quelque chose ou qui n'a jamais quitté le coin de votre tête. Et c'est là que je trouve la composition musicale des jeux vidéo magique. Que la musique soit répétitive et très accrocheuse ou qu'elle soit magnifique et digne des plus grands compositeurs (on pensera notamment à Nobuo Uematsu qui composa de nombreuses musiques pour les Final Fantasy), les musiques de jeux vidéo restent en tête tout comme votre morceau préféré de cet artiste ou ce groupe que vous adorez. Elles collent à l'univers qu'elles accompagnent tout comme elles vous collent à la peau. Et ça, c'est bien.

Pour moi, il existe de nombreux morceaux de jeux vidéo qui me sont restés de toutes mes années de pratique. Mais s'il en existe un que je devrais vous recommander, par la qualité de la musique et de celle du jeu, c'est le thème principal de Chrono Trigger. Voici une petite vidéo d'un Youtubeur que j'affectionne particulièrement qui reprend a cappella les musiques les plus connues de jeux retro. Voici donc le thème principal de Chrono Trigger repris par le maître Smooth McGroove :

                                   



Jultud,
Fan de musique vidéoludique


mardi 24 mai 2016

Un Super Smash Bros like indépendant


Et non, Nintendo n'a plus le monopole du jeu de combat à base de pourcentage

Rivals of Aether: Rivals of Aether (RoA) est un jeu vidéo de combat indépendant développé par Dan Fornace (un game designer ayant travaillé notamment sur la version remaster de Killer Instinct sur Xbox One) et son équipe d'amoureux de Super Smash Bros. RoA reprend donc le principe si particulier de Super Smash Bros. avec une jauge de pourcentage. Plus le pourcentage de votre personnage est haut, plus il a de chances de voler en dehors des limites de l'écran et donc par conséquent de perdre une vie. Le vainqueur est celui qui arrive à faire perdre toutes ses vies à son adversaire.



En tant que fan invétéré de Super Smash Bros., je ne pouvais décidément pas passer à côté de cette merveille du jeu indépendant. RoA propose donc une expérience similaire à Super Smash Bros avec des personnages tous différents et le fameux système de pourcentage pour éjecter son adversaire hors de l'arène. 

Bien que le jeu s'inspire beaucoup de Super Smash Bros., le jeu dispose de quelques originalités. Chaque personnage appartient à un des 4 éléments (feu, eau, air et terre) qui conditionne son style de jeu. Par exemple, lorsque vous jouez Zetterburn le lion de feu, ses attaques peuvent brûler ses adversaires et lui faire grimper son pourcentage petit à petit. En revanche, si vous jouez Etalus l'ours polaire, vous pouvez poser des plaques de verglas sur le sol afin de glisser dessus et même geler votre adversaire s'il se trouve lui-même dessus !
Chaque personnage dispose donc de coups normaux et de coups spéciaux qui lui sont propres afin de vous permettre d'enchainer les attaques et de réaliser de superbes combos. Quitte à gagner, autant le faire avec style ;-)

À l'heure où j'écris ces lignes, le nombre de personnages jouables est encore assez bas (seulement 8 personnages pour le moment) et le nombre d'arènes l'est également. Pour les habitués de Super Smash Bros., cela est très peu (même en comparaison avec l'opus sur Nintendo 64). Seulement, il ne faut pas oublier que RoA est toujours en early access sur Steam. Cela signifie que le développement du jeu n'est pas terminé et qu'il nous réserve encore de nombreuses surprises !

Si vous souhaitez en apprendre plus sur RoA ou tout simplement vous l'acheter afin de supporter ses développeurs, je vous invite à aller voir le site internet officiel du jeu ici:

 Site officiel de Rivals of Aether



Si vous souhaitez juste voir à quoi le jeu ressemble, voici quelques extraits de gameplay:




Jultud,
Adepte du jeu de combat avec pourcentage